Chronique de concert

« Vingt heures, les lumières se tamisent sur la silhouette de Gisèle Pape. L’ambiance y est intime, plus encore qu’à l’accoutumée. Un court silence s’impose avant que les cordes de la guitare s’éveillent, tranquillement sans précipitation. Instrumental et poésie se mêlent pour nous emmener dans un univers lyrique aux couleurs bleutées. La sirène, titre qui ouvre ce set, se fait la métaphore de sa propre voix. Ce ne sont pas les marins qu’elle fait succomber mais la salle entière. (…)
Lors des dernières secondes, elle abandonne tous ses instruments pour terminer a capella. Sa voix pure et épurée, n’a besoin de rien d’autre. C’est certainement le moment où l’artiste parvient le mieux à nous communiquer le frisson et à nous estomaquer. Une magnifique façon de quitter les planches, en laissant le spectateur sur ce souvenir. Éblouissante ! » HEXAGONE — Lire l’article complet